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La voie féminine de l'improvisation

C’était le troisième jour pour Europa bat-batean à Miramar. La thématique de cette journée académique était le point de vue de genre et ce sont les voix féminines qui ont mené le débat: les conférencières étaient Jone Miren Hernandez, Elizabeth Tolbert, Treva Lindsey eta Kate Smurthwaite, leurs présentateurs Nerea Elustondo eta Antton Fernandez.

La première était Jone Miren Hernandez, chercheur d’UPV/EHU; sont travail est axé sur la dimension émotionnelle de la bertsolaritza. Bien que le Bertso est à même de rompre les dichotomies entre le public et les improvisateurs, il n’en fait pas autant pour la dichotomie homme/femme, Hernandez en à étudié les raisons. Entre autres, et en s’appuyant sur les travaux que Foley, elle à soutenu que le public et le récépteur actif “joue contre la femme”.

Elizabeth Tolbert à présenté le chant improvisé exclusivement par les femmes: l’Itkuvirsi, est la complainte traditionnelle en Karelie, entre la Russie et la Finlande. Tolbert à présenté les procédés techniques de création des complaintes et l’imagerie de celles-ci (Tuonela, la terre des morts et le chemin qui permet d’y accèder) tout en donnant des exemples de ceux-ci.

Treva Lindsey, chercheuse des Etats Unis nous à immergés dans le monde du Hip Hop: partant des phénomènes artistiques visuelles commes dansées, et en approfondissant sur le beatboxing et le rap. Elle a présenté comment l’art improvisé au sein du Hip Hop connecte avec l’audience, en renforçant le caractère collectif.

Kate Smurthwaite, la stand-up comédienne et l’activiste du Royaume Unis, à traité les reproches sexistes assujeties aux femmes comédiennes.

Le soir, représentation à la Tabakalera

Les femmes ont occupé la scène, le poit de vue des genres, thématique de la journée comme sujet principal.

L’après-midi, Ainhoa Agirreazaldegi a mené un débat entre les improvisatrices qui ont participé le soir: Karen Owen du Pays de Galles, Ana Isabel Servera de Majorque, la Mexicaine Rebeca Limón Tesy, la Cubaine Lourdes Yunet López et les locales Maialen Lujanbio et Miren Amuriza. Après avoir présenté la participation des femmes dans les spectacles d’improvisation, elles ont traité les difficultés confrontées dans certains contextes. “La Glosa a une origine masculine, elle s’est développée traditionnellement autour des hommes: dans les bars, la nuit, et il n’y avait pas de femmes là-bas. Contrairement aux Majorquis, en Catalogne la renaîssance de la Glosa est venu de la rupture avec la tradition, il y a d’avantage d’équilibre entre filles et garçon." a expliqué Servera. Kuban ere repentismo tailerretan izaten den emakumezko gazteen kopurua nabarmendu du López a également souligné le nombre des jeunes femmes présentes dans les stages des répentistes à Cuba, mais qu’elles ont tendance a quitter cette activité au bout d’un certain temps. Lujanbio s’est focalisé sur le contexte: "entends-t’on de la même oreille l’une comme l’autre? Ont-ils la même confiance, d’où vient cette éducation… nous ne pouvons pas comprendre ceci en dehors du contexte, car les difficultés des femmes ne sont pas seulement liés aux capacités, mais au contexte".

Au jourd’hui les conférenciers traiteront de la présence l’improvisation chantée dans le monde.